Homme et Dieu !

Il est venu sur terre
Lui l’envoyé de Dieu
Missionner par le Père
Pour nous ouvrir les cieux.

D’un aspect ordinaire
Il vécut simplement
Côtoyant la misère
Qu’il voyait constamment.

Un lépreux l’appelait
Suppliant de l’aider
Alors, le purifiait
S’en étant approché.

Les malades venaient
Chercher la guérison
De ses mains les touchait
Et la bénédiction !

Les aveugles, les boiteux,
N’étaient pas oubliés
Pour eux des jours heureux
Pouvaient se dessiner.

Alors quand j’ai compris
Qu’il n’avait pas changé
J’ai accepté de lui
Qu’il vienne me transformer.

Je parle de Jésus-Christ
Qui mourut crucifié
Pour accorder la vie,
La sienne il a donnée.

Regarde à Golgotha
Ô ! Regarde au calvaire
Jésus mourant pour toi,
A bu la coupe amère.

Lecture : Philippiens 2 v 5 :

« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ : Existant en forme de Dieu, il n’a point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un simple homme,… »

Ce poème résume tout simplement le ministère terrestre de Jésus-Christ, que nous retrouvons dans les Évangiles. Il n’avait rien d’extraordinaire, comme l’annonçait le prophète Ésaïe : « Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire » (53 v 2).
Plusieurs religieux de son époque, attendaient un roi triomphateur, qui mettrait en déroute la domination Romaine. Aussi fut-il pris pour un imposteur, un homme revendiquant qu’il venait de Dieu ! Et pourtant c’était bien lui qui devait venir ! Et il est venu comme un homme ordinaire, mais avec un pouvoir extraordinaire, comme je le décris dans ce poème.
Aujourd’hui, comme à cette époque, on attend quelqu’un ou quelque chose qui viendra bouleverser notre existence, en y apportant la paix et la guérison des nations. Notre société veut se construire, par ses propres moyens, en repoussant celui qui pourtant est le seul capable de la transformer. Jésus l’a bien dit : « Car sans moi vous ne pouvez rien faire » (Jean 15 v 5).
Il est temps de revenir vers celui qui est venu sur la terre des hommes, annoncer un message de paix, de délivrance et de guérison.
En apercevant la ville de Jérusalem, il dira avec beaucoup de tristesse : « Comme il approchait de la ville, Jésus en la voyant, pleura sur elle, et dit : Si toi aussi, au moins en ce jour qui t’est donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix ! » (Luc 19 v 41/42).
Nous pourrons tout essayer, seul Jésus apportera la réponse à notre âme !

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