L’homme de douleur

Qui donc reconnaîtra, le bras de l’Éternel ?
Celui qui s’éleva, comme une plante frêle
Ou comme un rejeton, dans une terre stérile,
Un scion délicat, une pousse fragile.

Il n’avait rien pour plaire, était mis à l’écart
Ni beauté, ni éclat ! pour séduire les regards
Rejeté, maltraité, comme s’il était coupable
Que l’on doit condamner, c’est lui le responsable.

Mais il portait pourtant, toutes nos iniquités
Quand il était frappé, par Dieu et humilié,
Le poids de nos douleurs, ainsi que nos souffrances,
Qu’il accepta pour nous et qui permit l’alliance.

Le châtiment sur lui, nous procure la paix !
Et dans ses meurtrissures, c’est la vie désormais,
La guérison jaillit, comme la délivrance,
Pour chacun et pour tous, la nouvelle naissance.

Il veut nous ramener, comme la brebis perdue
Nous qui errons sans but, marchant l’âme abattue
Il fût l’agneau de Dieu, mené au sacrifice,
Afin qu’aucune voix, se lève accusatrice.

Il a connu l’angoisse, séparé de son Père
Pour nous désaltérer, a bu la coupe amère
Mais il sortit vainqueur, écrasant l’ennemi
Cet homme nous le savons, se nomme Jésus-Christ.

Lecture : Ésaïe 53 v 3 et 4 :

“Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage,nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ;...”

2 commentaires

  • Odette Madeleine

    11 avril 2018

    Gloire soit rendu pour ce message poignant nous devons avoir cette comprehension et de nous consacrer entierement a Dieu. De lui donner totalement notre coeur et de nous attacher fortement a Jesus Christ son Amour est notre salut

  • Alden Kounga

    25 mai 2018

    Maginfique reprise et reappropriation du texte d’Esaie qui lui meme est un poeme sans rythme.

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