S’il n’était pas venu !

S’il n’était pas venu !
Que ferions-nous de nos fardeaux,
Lorsque chargés, n’en pouvant plus,
Environnés de mille maux ?

S’il n’était pas venu !
Étant tout seul sur le chemin
Découragé et abattu,
Et redoutant le lendemain.

S’il n’était pas venu !
Qui alors ! Pour nous défendre ?
L’ennemi nous aurait vaincus
Capituler, et se rendre !

S’il n’était pas venu !
Au nom de qui pour nos prières ?
Nous serions tous si dépourvus,
Pour déposer notre misère.

S’il n’était pas venu !
Face à la vie et son déclin
Et puis la mort cette inconnue !
Moment terrible de la fin.

Mais il est bien venu !
Gloire à Dieu ! La Bonne Nouvelle !
Nous apportant son grand salut
C’est le message de Noël.

Lecture : Évangile de Jean chapitre 10 verset 10 :

Moi je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance.

Si nous pouvions regarder ce Noël, différemment, en nous posant cette question : Et si Jésus n’était pas venu ?
J’ai voulu par ce poème nous amener à réaliser que sa venue fut une immense bénédiction pour l’humanité, et que sans elle, notre existence aurait été réduite à l’échec, par le péché et par notre incapacité humaine à sortir de nos impasses. Vers qui se tourner ? Au nom de qui ou de quoi ? Car sans sa venue, il n’y aurait pas eu de sacrifice à la croix, et donc pas de rachat, pas de sacrifice pour le péché. Mais lorsque nous l’avons rencontré et reconnu comme sauveur, nous réalisons alors la grandeur de Noël ; car seuls ceux qui ont expérimenté sa grâce peuvent parler et vivre cette fête dans la joie et la reconnaissance.
En cette période d’avant Noël, nous avons la possibilité de nous dire : « Et si je laissais l’esprit de Noël me pénétrer et me gagner, pour vivre moi aussi la grandeur et la beauté de Noël ? »
C’est le plus beau cadeau que vous pouvez vous faire, car votre vie sera alors transformée, et ce Noël ouvrira pour vous un nouveau calendrier, et chaque jour il vous ramènera à la grâce, et à la puissance de l’Évangile.
Noël ne sera plus qu’une fête de fin d’année, passagère, vous laissant sur l’insatisfaction quand elle s’achève. Mais une continuité dans la présence de Dieu.

1 commentaire

  • Merlin Lusilu

    30 novembre 2020

    Dieu vous bénisse abondamment !
    Très heureux de lire ces beaux poèmes évangéliques.
    Et ceux nous aide de mieux s’occuper des enfants.

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