Qu’elle est belle la terre !
Cadeau du Créateur
Baignée de sa lumière
Aux multiples couleurs.
Les mers, les océans
Révèlent sa grandeur
Rappelant aux croyants
De louer le Seigneur.
Belle mais fragilisée
Par ce siècle présent
N’est-elle pas en danger
Par nos agissements ?
Durement éprouvée
Depuis ces derniers temps
Elle semble épuisée
Mais tiendra-t-elle longtemps ?
La terre se dégrade
À cause du péché
La terre est malade
Il faudrait la soigner.
Car il est temps d’agir
Afin de la sauver
Sinon elle va mourir
De nos activités
Revenons au Seigneur
Et réformons nos voies
En purifiant nos cœurs
Et recevons sa voix.
Lecture : Ésaïe 24 v 14 :« La terre est déchirée, la terre se brise, la terre chancelle comme un homme ivre, elle vacille comme une cabane ; son péché pèse sur elle. »
Qu’elle est belle la terre nous disent les astronautes : « Ma vision de notre planète était un aperçu de la divinité » Edgar Mitchel astronaute Américain.
Elle est malade et menacée, alertent les scientifiques. Ce poème est né de ces déclarations. Oui, elle est belle avec ses diversités, ses complexités ; elle est belle racontent les randonneurs. Les peintres le disent par leurs toiles, et les photographes par les photos. Chaque jour elle nous fascine par ses couleurs, ses senteurs ; du lever du soleil jusqu’à son coucher.
Mais elle est malade, contaminée par les activités humaines où le profit est mis en premier sans se soucier des conséquences désastreuses que nous commençons à subir. Dès le commencement, l’homme fut chargé de garder le jardin d’Éden et de le cultiver ; mais le péché l’en éloigna. La terre n’est-elle pas notre mère nourricière ? Arrêtons de la violenter, de la blesser elle est en souffrance comme il est écrit : « La création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement » (Romains 8 v 22).
Laissons Dieu nous façonner et nous transformer, et notre regard sur notre terre sera un regard de reconnaissance, pour ce don accordé à l’humanité.
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