La nature qui soupire, elle réclame la pluie !
Car son herbe est brûlée, le fourrage détruit
Le soleil dévorant, ne laisse aucun répit
Nous poursuivant toujours, jusque tard dans la nuit.
Les arbres protecteurs, par leur touffu feuillage
Nous invitent à venir, sous leur plaisant ombrage
Comme un lieu de repos, pour chacun de tout âge
Choix bien agréable, et décision très sage.
Mais un autre fléau, frappe l’humanité
Des cœurs insatisfaits, des âmes desséchées
Ce monde est décevant, par son aridité
Je vais de dévoiler, un endroit ombragé !
Ô, viens à Golgotha, à l’ombre de la croix !
C’est Jésus qui t’appelle, te disant : Viens et vois !
Son ruisseau est plein d’eau, et il coule pour toi
Mais tu dois aujourd’hui, manifester ta foi !
Tu seras visité, par d’abondantes pluies
Et ton cœur desséché, alors reprendra vie
En vivant chaque jour, tout près de Jésus-Christ
Ton âme deviendra, comme un jardin fleuri.
Lecture : Jérémie 14 v 1 :« La Parole fut adressée à Jérémie par l’Éternel, à l’occasion de la sécheresse »
La sécheresse, qui sévit sur notre pays, nous donne cette occasion de tendre l’oreille pour écouter la Parole de Dieu.
Cette sécheresse décrite dans ce livre, illustre une autre, celle du peuple de Dieu qui s’est éloigné de son libérateur : « Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, pour se créer des citernes qui ne retiennent pas l’eau » (2 v 13). Celle-ci étant bien pire, sachant que les deux étaient liées.
David témoigne, qu’il traversa un temps de sécheresse spirituelle : « Ma vigueur n’était plus que sécheresse, comme celle de l’été.-Pause. Je t’ai fait connaître mon péché… » (Psaume 32 v 4 et 5).
Le péché nous prive de l’abondance divine.
Les épreuves peuvent parfois dessécher notre âme, comme en témoigne ce même David : « Ô Dieu ! Tu es mon Dieu, je te cherche ; mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau » (Psaume 63 v 2).
Sa prière peut devenir la nôtre, et nous faire sortir de cette situation négative et vivre le renouveau spirituel : « J’étends mes mains vers toi ; mon âme soupire après toi, comme une terre desséchée » (Psaume 143 v 6).
Sortons de notre sécheresse spirituelle, en puisant à la source du salut en Jésus-Christ.
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